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L’ONU lance une étude sur l’accident de Fukushima et la sûreté nucléaire

Communiqué de l’ONU, 20 mai 2011

Samedi 21 mai 2011


A l’occasion du lancement vendredi d’une étude multidisciplinaire de l’ONU sur les implications de l’accident à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a de nouveau souligné que la communauté internationale devait repenser la coordination globale en matière de sûreté et de sécurité nucléaire.

« Alors que le monde commémore le 25e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le temps est venue de repenser les enjeux de l’énergie et de la sûreté nucléaire. Tout en reconnaissant que chaque Etat a le droit de définir sa politique nationale en matière d’énergie, notre objectif commun est de renforcer nos accords sur de nombreux problèmes relatifs au développement de l’énergie nucléaire et sa sécurité qui dépassent les frontières nationales », a souligné le porte-parole de Ban Ki-moon dans un communiqué.

L’étude sera préparée pour la rencontre de haut niveau sur la sûreté et la sécurité nucléaire qui se tiendra le 22 septembre prochain pendant la 66e Session de l’Assemblée générale de l’ONU. La rencontre réunira notamment le Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukio Amano, le Secrétaire exécutif de la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), Tibor Toth, le Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), Michel Jarraud, le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Jacques Diouf, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la réduction des risques de catastrophe, Magareta Wahlström, ainsi que des experts du Programmes des Nations Unies pour le développement (PNUD), du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’étude de l’ONU doit couvrir différents secteurs, y compris « l’environnement, la santé, la sécurité alimentaire, le développement durable en relation avec la sûreté nucléaire » et « l’amélioration de la préparation aux risques de catastrophes ».

« En effectuant cette étude, mon intention est de mettre en lumière le besoin de renforcer la capacité des organisations internationales pertinentes, spécifiquement l’AIEA, en reconnaissant leur rôle central », a poursuivi le chef de l’ONU.

Le chef de l’ONU a indiqué que ce rapport multidisciplinaire constitue une opportunité unique pour le système des Nations Unies de collaborer sur des enjeux urgents. « La sécurité nucléaire constitue un bien public global, qui sert les intérêts de la population mondiale toute entière », a-t-il conclu.

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